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CAUCHEMAR A VENISE

Polar musical de Jean-Luc Annaix et Michel Arbatz
sur des musiques d'Antonio Vivaldi

Coproduction ThéâtreNuit/Angers-Nantes Opéra.
Avec l'aide de la Ville de Nantes, du Conseil Régional des Pays de la Loire, du Conseil Général de Loire-Atlantique et de la SPEDIDAM.
Remerciements au Théâtre de Verre de Châteaubriant pour son accueil en résidence de création.

Création
2 février 2011 - Théâtre Graslin - Nantes

L’histoire
Qui veut la peau d’Antonio Vivaldi, directeur musical à l’Ospedale de la Piétà et compositeur comblé ?

Nous sommes à Venise au début du XVIIIème siècle. Tout à la préparation de son prochain concert des Têtes couronnées auquel assisteront rois et princes venus de toute l’Europe, le prêtre roux est loin de se douter de ce qui se trame autour de sa personne. En quelques heures, sa vie va basculer et prendre l’allure d’une véritable descente aux enfers. Le nom même de Vivaldi pourrait bien tomber dans les oubliettes du temps…

C’est alors qu’entre en scène Caesare Goldone, le redoutable inspecteur de la prévôté de Venise. Décidé à prendre les choses en main, il tente de débrouiller l’écheveau d’un sinistre complot ourdi par les ennemis du plus célèbre compositeur vénitien. Une course contre la montre échevelée s’engage alors pour sauver ce qui peut l’être encore…

Mais n’est-il pas trop tard au cadran de la Tour de l’Horloge de Venise ?


Une transposition théâtrale de l’univers musical de Vivaldi
La pièce joue avec les codes du polar et du roman d’aventure : mise en place d’un imbroglio autour du personnage de Vivaldi, création de protagonistes qui sont autant de clins d’œil au genre, complication de l’intrigue que l’on a parsemée de rebondissements, recours aux structures traditionnelles de la littérature policière, multiplication des jeux sur le langage, emploi, sans vergogne, d’anachronismes avec des allusions à Mozart, Beaumarchais, Stravinsky, aux Beatles… Les auteurs ont cependant respecté les données historiques qui nous sont connues. Le héros de Cauchemar à Venise est replacé dans un contexte fidèle à ce qu’on sait maintenant de sa vie : son tempérament, son activité de pédagogue et de compositeur à la Piétà, son environnement exclusivement féminin, ses relations avec le monde de l’opéra, la Venise de l’époque.

La forme : une bande dessinée au XVIIIème siècle…
Le rythme règne ici en maître, emporté par la bouillonnante et exubérante vitalité de la musique vivaldienne. Dessinés à gros traits, les personnages sont montés sur ressort. La gestuelle des interprètes, le parti pris général d’interprétation, le choix des costumes, de la lumière et le découpage des scènes contribuent à renforcer un style proche d’une BD délirante.

L’importance du chant et de la musique
Séquences parlées et chantées se succèdent sans que l’action ne soit à un moment ou à un autre interrompue. Les passages chantés permettent aux personnages d’exprimer leurs états d’âme, d’annoncer leurs intentions ou encore d’accélérer le cours des évènements. Solos, duos, quatuors, les chants sont dans tous les cas polyphoniques. Les lignes mélodiques, instrumentales dans les œuvres de Vivaldi, servent ici d’appui pour le chant. Un important travail stylistique a été effectué par Michel Arbatz et Jean-Luc Annaix qui ont imaginé des paroles qui épousent au plus près les airs de Vivaldi. Sans jamais les détruire, les détourner ou les parodier.

Les œuvres de Vivaldi dans Cauchemar à Venise
L’air du Pognon - RV 293 Allegro de l’Automne/Quando si viene l’inverno - RV 297 Largo de l’Hiver/L’arrivée de Dona Priora - RV 356 Concerto en A minor /Terrible printemps - RV 315 Allegro non molto de l’Eté/C'est Venise morbleu ! - RV 425 Concerto pour mandoline/Ouvrez-moi - Concerto in D/Dans nos voix réunies - RV 269 Largo du Printemps/Sus aux ravisseurs - RV 578 Allegro du Concerto in G/Chant d’Alma - Concerto for 2 cellos in G/Sur la lagune - Concerto in A with echo distant/Le chant des spectres - Concerto in G/Ecco la Primavera - RV 269 Allegro du Printemps

 

 

Équipe artistique
Mise en scène Jean-Luc Annaix, Direction musicale Pascal Vandenbulcke, Direction vocale Christine Peyssens avec la complicité d'Hélène Peyrat, chef de chant à Angers-Nantes Opéra, Scénographie et costumes Alain Burkarth, Lumière Christophe Olivier, Maquillage Stéphanie Orillard, Image vidéo Sébastien Sidaner, Chapeaux masculins et masques Robin Husband, Régie lumière Bruno Fradet, Régie son Manuel Menès

Distribution
Fabrice Redor Vivaldi et Aldo Baccardi, Cyrille Duriez Inspecteur Goldone, Christine Peyssens Lucio Maseratti, Michel Hermouet Dona Priora, Maureen Diot Soeur Alma et la comtesse, Mickaël Chartois Frère William

Pascal Vandenbulcke flûtes, Solène Comsa violoncelle, Florian Tatard accordéon, Simon Mary contrebasse, Anne Berry alto, Max Bedouelle violon.


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Jeudi 17 août 2017

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